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48. « Je suis mort, mais je suis vivant »

NL48Alors qu’il accompagnait l’icône miraculeuse de la Mère de Dieu « de Koursk » à Seattle, Mgr. Jean, le 19 juin (selon l’ancien calendrier) 1966, après avoir célébré la Divine Liturgie dans la cathédrale locale dédiée à St. Nicolas – Eglise-mémorial des Nouveaux Martyrs – resta encore trois heures seul dans le sanctuaire. Puis, après avoir rendu visite avec l’icône miraculeuse à ses enfants spirituels qui habitaient près de la cathédrale, il passa dans une pièce de la maison paroissiale où il s’arrêta et tout à coup on entendit un grand bruit ; les personnes qui l’avaient assisté lors de l’office accoururent pour s’apercevoir que Monseigneur était sur le point de mourir. On le fit asseoir dans un fauteuil et là, face à l’icône miraculeuse de la Mère de Dieu, de même que son saint ancêtre l’évêque Jean de Tobolsk, il rendit son âme à Dieu, s’endormit pour ce monde, comme il l’avait si clairement prédit à beaucoup. C’est là seulement que prit fin son exploit si extraordinaire par sa rigueur qui dépassait les forces humaines ; la privation de repos et de sommeil, cette nécessité si naturelle et si légitime de tout organisme humain. On le déposa sur un lit qui se trouvait là, lit remarquable et bienheureux, qui lui offrit la paix et le repos après quarante ans de veille !  « Dors maintenant en paix ! », laissa échapper, de son âme pleine d’un amour ardent pour Monseigneur, l’archevêque Averky dans la conclusion de son oraison funèbre ; « dors maintenant en paix, notre cher Vladika bien-aimé; repose-toi de tes justes travaux et de ton ascèse, repose en paix jusqu’à la Résurrection générale ».

(Source : http://stranitchka.pagesperso-orange.fr/VO07/St._Archeveque_Jean.html)

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